Avant que la Crimée ne soit rattachée à la Russie en 2014, la presqu’île avait déjà fait partie de l’Empire russe : en 1783, elle devint la principale acquisition de la Grande Catherine à l’issu de la guerre russo-turque.
L’impératrice a cherché à démarquer la Crimée de Saint-Pétersbourg, qui fut le grand projet de son ancêtre, l'empereur Pierre Premier.
Après le règne de l’Empire ottoman en Crimée, l’Empire russe démontre sa filiation à Byzance : Catherine fait changer les noms tatars en noms grecs: Sébastopol, Simféropol, Théodosie (Féodossia en russe) …
De nos jours, la vie balnéaire suit son cours. La presqu’île est reliée à la Russie par un nouveau pont de près de 20 km de long. Les anciens sanatoriums soviétiques et les hôtels de Crimée attirent d’avantage de nostalgiques de l’URSS, alors que les vestiges historiques de la presqu’île représentent un intérêt quelque soit votre position dans la querelle sur son appartenance.

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Quand, comment, combien ?

Le plus court, pour arriver en Crimée est l’avion : 2 heures depuis Moscou jusqu’à Simféropol.

En 2019, une liaison ferrée sera mise en place par le pont de Crimée.

Le climat de la rive sud de la Crimée est semblable à celui de Nice, de Cannes ou de San Remo. Pour visiter les vestiges culturels, le meilleur moment est pendant l’intersaison : de septembre à début décembre ou de mars à début mai. A cette période, le temps est ensoleillé, généralement sec et doux, et il y a peu de touristes.

La législation russe considère la Crimée comme un territoire de la Fédération de Russie. Aucun contrôle supplémentaire n’est réalisé à l’aéroport de Simféropol en arrivant de Moscou, puisque vous ne franchissez pas de frontière étatique. En Crimée, on peut payer avec des roubles mais, du fait des sanctions, les cartes de paiement internationales ne fonctionnent pas.

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